Les mots toujours des mots , des belles paroles qui t' explosent à la gueule, tu ne sais pas comment les attraper, violentes, tu te les prends en pleine face, elles laissent des traces, les bleus qu'elles te procurent te rendent belle. Mais ça peut traumatiser ta vie, c'est peut-être une drogue, il y a une putain de dépendance en toi, elles te font mal quand tu remarques qu'elles sont fausses et sans fondement certain, mais t'aime ça. Dommage dise certain, mais tu les emmerdent, ta vie c'est la tienne personne doit te dire ce que t'as à faire, même si tu sais au fond qu'ils ont raison. T'exprimes tes idées dans des textes, mais au final ça ne sert à rien. Tu craches ta haine sur ton clavier, t'es une aliénée des mots qui touchent, qui font passer un message. Tu te réveilles quand les mots que tu lis te touchent. T'as mal, tu fais semblant que rien ne t'atteins, mais à l'évidence ton c½ur crache un liquide noir, aux odeurs de haine. Tu te dis qu'il faut avancer avec ça, tu te demandes si t'as mérité ça. Tu essayes de trouver plus malheureux que toi, mais pas facile quand t'as touché le fond. époque cruelle, t'avance les yeux bandés. Ha l'amour que c'est beau, mais plus pour toi à l'instant ou t'écrit ce texte. Tu deviens ce qu'on te montre au lieu d'être celle que tu es. Tu te caches aux fond de tes pensées, derrière la moindre petite faille de ton cerveaux, tu te prends quand même des claques dans la gueule. La confiance que tu lui accorde te file entre les doigts, t'essayes de la rattraper avant qu'il ne soit trop tard, elle tient à un fil, un coup de lame suffirai à tout arrêter. Encore un putain de matin affalée sur ton lit, tu te tue à petits feux. "Ne pas tout te dire d'un coup pour ne pas t'achever" dit elle, bien sûr, l'amour est le moteur de notre propre force, tu es devenue forte avec le temps, plus rien ne t'achèveras, ça te toucheras juste, tu oublieras. Tu le fais si bien. Malheureusement, les souvenirs restent. Tu cultives le rêve d'être heureuse, tu pleures en cachette, tu souris sur les photos, et devant les gens. Impuissante face à tes sentiments, t'as envie d'en finir, d'essayer de ne plus rien ressentir. Impossible t'as été dotée d'un c½ur énorme, t'en es consciente et t'en souffre. Un peu de détachement te ferais du bien mais t'y arrives pas. Pourtant t'essayes. T'as fais des efforts pour elle, à être plus dure et à l'ouvrir à tous bout de champs. Tu te fais la guerre à toi même, mais tu l'aimes de toutes tes forces. Les derniers moments passés à ses côtés t'ont fais le plus grand bien. Mais maintenant t'es encore plus bas que terre. Pourtant tu voudrais remonter, te hisser doucement vers le haut, montrer que t'es la plus forte des deux. Tu ne l'es pas, ça t le sais. Elle à vampirisé ton sang, elle t'as condamné, t'en es consciente et t'aime ça. T'es tombée de haut, mais t'es consciente que crever en silence derrière ta carapace ne t'amèneras nulle part. Tu cries à l'aide mais personne ne fait rien. Les gens te contemplent, te plaignent mais ils ne servent à rien. Tu t'enfermes dans tes idées reçues, difficile de t'en échapper. Tu récupère doucement. Ça peut faire mal comme te soulager de déballer ta vie sur un putain de skymerde, tu le fais sans vraiment savoir où ça te mènes. Tu change radicalement d'idée au fur et a mesure que ce dégeulit de mots grandit, mais tu t'en tapes parce que personne ne liras à part la seule qui est là pour toi réellement. ET cette personne ne dégagera jamais de ta vie car tu sais ce qu'elle vaut réellement à tes yeux, plus qu'une amie, plus qu'une s½ur, plus que tout ça. Tu sais que tu finira par vaincre. Expulsée de l'amour par la force des choses, t'affrontera les regards et les préjugés. Les insultes ne te toucheront plus, parce que les gens parlent sans rien savoir. Ce que tu vois, tu le croit, t'attends de voir de quoi elle est capable pour toi, et t'essayes de survivre jusque là. Tu ne t'attends pas à atteindre le but que tu t'es fixée parce que à vrai dire tu ne crois plus en rien. Mais il te reste un infime espoir. En effet l'espoir fait vivre, mais l'attente fait mourir. A toi de voir où tu veux aller, et comment tu crois que tu vas y arriver. L'avenir est tracé, ce qui se passent doit se passer, t'en est consciente. Même si ça fait mal.